3 films étonnants, 3 coups de cœur venus de l’Est à découvrir !
COCOTTE
Allemagne, Grèce, Hongrie • 2026 • 1h37 • couleur • VOSTF
Tout public avec avertissement
Un drame de György Pálfi avec Maria Diakopanayotou, Argyris Pandazaras, Yannis Kokiasmenos…
À grand pouvoir, grandes responsabilités – mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine…« Dans une mise en scène fantaisiste, petite merveille d’artisanat, le cinéaste hongrois nous mène à hauteur d’une poule éprise de liberté. » Libération
« Filmée depuis le point de vue de la jeune gallinacée, cette transhumance acide et éprouvante flirte avec le cynisme mais n’y sombre jamais. Située quelque part entre Homère et Jean de La Fontaine, la fiction cristallise d’abord le désarroi humaniste de son auteur » L’Obs
LE GARÇON QUI FAISAIT DANSER LES COLLINES
En sortie nationale le 3 juin
Macédoine, République tchèque, Serbie, Croatie • 2026 • 1h39 • couleur • VOSTF
Une comédie dramatique de Georgi M. Unkovski avec Arif Jakup, Agush Agushev…
Ahmet, 15 ans, grandit au milieu des montagnes de Macédoine, où il garde les moutons de son père tout en prenant soin de son petit frère. Mais lui, ce qui le fait rêver, c’est la musique. Entre les attentes de son entourage et ses envies d’ailleurs, Ahmet pourra-t-il un jour suivre son propre chemin ?
FATHER
Prix sang neuf – Reims polar 2026
Slovaquie, République tchèque, Pologne • 2026 • 1h42 • couleur • VOSTF
Un drame de Tereza Nvotová avec Milan Ondrík, Dominika Moravkova, Peter Bebjak…
Michal et Zuzka sont un couple épanoui, comblé par la réussite et la présence de leur petite fille, Dominika. Mais un jour de canicule, un drame vient briser leur amour et bouleverser leur vie…« Un récit captivant et poignant, qui dresse le portrait d’un personnage rongé par la culpabilité et en quête d’absolution, campé par l’extraordinaire Milan Ondrík. L’ouverture, filmée en plan séquence immersif et réaliste, est techniquement très impressionnante. » Le Journal du Dimanche


