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Du 1er au 28 avril - Musique

ALBERT MARCŒUR, V’là autre chose !

V’la autre chose !, le dernier album d’Albert Marcœur est en écoute dans votre cinéma du 1er au 28 avril 2026.

Le 12ème album d’Albert Marcœur.

Deux années d’écriture, textes et musiques, et V’là autre chose !, le  douzième album d’Albert Marcœur qui marque ses 50 ans de carrière et réunit quelque 30 musiciennes et musiciens parmi les meilleurs représentants de la scène musicale française actuelle : Noémi Boutin et Bruno Ducret (violoncelles), Frédéric Aurier (violon et nikelharpa), Marc Ducret, Rémy Hervo, David Chevallier et Eric Thomas (guitares), Catherine Delaunay, Louis Sclavis, Xavière Fertin et Julien Stella (clarinettes), Guillaume Perret et Serge Rozumek (saxophones), Denis Brély (basson et saxophone baryton), Clément Brély (hautbois), François Robin (doudouk), Erwan Hamon (flûte en bois), Victor Michaud (tuba, bugle, mellophone), Jean Wagner (cor), Jean-Louis Pommier (trombone, euphonium), Morgane Pommier (trombone basse), Janick Martin (accordéon diatonique), Lionel Suarez (accordéon chromatique), Irina Leach (piano), Gérard Marcoeur (percussions), Julien Stella (beat-box), Farid Khenfouf (guitare basse) et les choristes Nadia Nid El Mourid, Yamina Nid El Mourid, Elora Antolin, Laurène Pierre-Magnani.

Albert Marcoeur, 79 ans au compteur, nous emmène une fois encore dans son univers unique et incomparable, très personnel, avec des textes souvent empreints d’humour, poétiques, voire surréalistes, qui interrogent notre quotidien : pourquoi faut-il se lever le matin ?, les tatouages, l’extraction d’un point noir, le management scolaire… Sur le plan musical, on retrouve les polyrythmies, les superpositions de mélodies, les harmonies complexes, les ruptures rythmiques, la présence importante des instruments à vent et des guitares, les chœurs, une complexité certaine, mais toujours harmonieuse.

Un album touchant, original qui fait du bien !

Disponible uniquement en commande sur www.marcoeur.com

Dans la presse :

« Architecte de chefs-d’œuvre, et les mots sont pesés, le Grand Albert vient de prouver qu’après onze gravures, il demeure au sommet de ce que l’on pourrait nommer chanson française de haute cime, pop transversale rarement parcourue, jazz excentrique et formidablement insensé, bonheur musical séditieux, chance pour les oreilles qui ne demandent qu’à s’ouvrir, joie d’écouter d’autres sons, d’autres mots, d’autres choses. Car ce nouvel envol est une boucle sans fermoir pour aborder une terre mal connue où la musique renseigne le silence des muets qui n’en pensent pas moins ».

Guy Darol – Jazz Magazine n°790 – mars 2026