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Du 29 avril au 26 mai - Musique

MELISSA LAVEAUX, At my softest, I am most vulnerable

At my softest, I am most vulnerable, le dernier album de Melissa Laveaux est en écoute dans votre cinéma du 29 avril au 26 mai 2026.

Avec “At my softest, I am most vulnerable”, l’autrice, compositrice et interprète, Mélissa Laveaux livre un album trompe-la-mort.

Après deux précédents albums hommages, dans lesquels Mélissa Laveaux, tour à tour, reprenait les chants des résistants haïtiens durant la colonisation américaine et se faisait conteuse pour narrer les destins courageux de personnages que l’histoire a oubliés, l’autrice-compositrice-interprète livre un cinquième album plus autobiographique. Écrit depuis la maladie – une sclérose en plaques dont la musicienne a récemment appris qu’elle était atteinte –, At my softest, I am most dangerous est un exercice de face-à-face avec les différents visages de la mort. Parce que Mélissa Laveaux a rencontré le péril plus d’une fois, et parce qu’elle aime aussi vivre entourée d’ombres et de fantômes aimants, At my softest, I am most dangerous est l’épopée d’une trompe-la-mort, qui croise sur son chemin Nina Simone, Lhasa, un chaman, une grande sœur qui dit la vérité mais que l’on n’écoute pas, une prophétesse, une grand-mère surnommée Twanet, un bain d’huile bouillante, des chiens protecteurs, une grande vague prête à engloutir…

At my softest, I am most dangerous (que l’on pourrait traduire par “C’est quand je suis la plus douce que je suis la plus dangereuse”) est le titre joliment paradoxal de ce nouvel album autobiographique de la musicienne canado-française d’origine haïtienne. Mélissa Laveaux l’explique : « Ce titre raconte que ça a pris énormément de douleur pour devenir aussi douce. Aujourd’hui je suis douce, et je suis aussi très dangereuse. Paraître inoffensif, c’est une technique d’auto-préservation et de défense. »

Présenté comme une sorte de recueil de nouvelles, l’album revient en quinze titres sur des expériences vécues par la musicienne, mettant en scène souvent des situations de danger, des moments de bascule ou de traversées entre les mondes des morts et des vivants. De ce parcours singulier de proximité avec la mort, Mélissa Laveaux retire une certaine philosophie ; celle de l’humour vaille que vaille et coûte que coûte. Écrire sur tout cela, dit Mélissa Laveaux, était aussi « une manière d’en rire. Je viens d’une famille où tout le monde est conteur. Mes parents savaient raconter des bonnes blagues et faire des grosses fêtes. J’ai le souvenir de tout le monde qui ricane en même temps, et ça fait un vacarme. J’ai gardé ça dans tous les aspects de ma vie. J’adore être le clown pour mes amis, j’adore être le clown pour mon public quand je suis sur scène et j’adore être le clown quand je raconte mes chansons. » Et rappelle l’adage : « Ce qui ne nous tue pas nous rend humoriste. »

Mélissa Laveaux sera en tournée en France toute l’année, à commencer par :

  • Jeudi 19 mars 2026 – 20 h 00 Saint-Avé – L’Echonova
  • Vendredi 20 mars 2026 – 20 h 00 Rennes – L’Antipode
  • Dimanche 22 mars 2026 – 20 h 00 Le Poiré-sur-Vie – Festival Acoustic
  • Mardi 7 avril 2026 – 20 h 00 Roubaix – La Salle Watremez
  • Samedi 11 avril 2026 – 20 h 00 Toulouse – Le Metronum
  • Mardi 5 mai 2026 – 20 h 00 Paris – La Gaîté Lyrique

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